Remise des Certificats d’apprentissage et des Diplômes de Chef d’entreprise
Session 2010
Ce lundi 13 février 2012 à 19 heures, en présence de Madame Caroline Trufin, Attachée au Cabinet du Ministre de l’Emploi et de la Formation, et de Monsieur Jacques Bounameaux, Administrateur Général de l’IFAPME, Monsieur Jacques Wilkin, Directeur Général de Formation PME a diplômé 40 apprentis et 93 Chefs d’entreprise, issus de 21 métiers différents.
Les auditeurs mis à l’honneur lors de cette cérémonie ont donc tous suivi, durant une à trois années, soit la formation en apprentissage, soit la formation de Chef d’entreprise (formation qualifiante à destination des adultes souhaitant s’installer en tant qu’indépendant ou exercer un poste à responsabilité dans une PME).
Les lauréats étaient accompagnés de leur famille et ont reçu leur titre en présence de leurs formateurs et patrons, de représentants du Centre et du réseau IFAPME, dont le Centre est membre.
Madame Françoise Devigne, Directrice f.f. du Centre, a ouvert la soirée avec un discours présentant le Centre et remerciant les différents acteurs qui ont contribué, de près ou de loin, à la réussite des élèves : formateurs, éducateurs, conseillers en pédagogie et, bien entendu, les parents des élèves apprentis.
Madame Trufin a ensuite pris la parole en soulignant la réussite du système de formation mis en place par les différents centres IFAPME de Wallonie ; en effet, l’année dernière,
10.000 auditeurs ont suivi la formation de Chef d’entreprise en région wallonne. Elle a également énoncé les systèmes mis en place pour l’aide à la formation et à la création d’entreprise : notons en passant les chèques-formation pour travailleurs, les chèques-formation à la création d’entreprise, ainsi qu’un projet de « plan airbag » qui devrait être mis en place en 2012.
L’IFAPME a quant à lui remis le prix d’alternance récompensant l’apprenti le plus méritant de cette année 2010, monsieur Michaël Demptinne, ainsi que celui du meilleur patron-formateur, monsieur et madame Dessart, qui auront engagé plus de 100 apprentis tout au long de leur carrière.
Cette manifestation a été une véritable réussite, tant par le nombre d’auditeurs présents dans la salle que pour la convivialité de l’événement.
Différences de prix Belgique - Etranger : le CRIOC invite les consommateurs et les pouvoirs publics à agir
Une étude du SPF Economie compare les prix alimentaires entre la Belgique et ses voisins et conclut une différence importante dans les prix des produits.
L'étude intéressante et très complète montre qu'il existe en défaveur de la Belgique une différence significative et partiellement inexpliquée entre les prix pratiqués en Belgique et à l'étranger. Des produits identiques sont, en moyenne, 10,4% plus chers en Belgique qu'aux Pays-Bas, 10,6% en Allemagne, et 7,0% plus chers qu'en France. Pour les produits alimentaires transformés, la différence est de 12,5% de plus en Belgique qu'aux Pays-Bas, 7,5% qu'en Allemagne et 8,6% en France. Ces différences de prix confirment les études réalisées précédemment par le CRIOC :Prix transfrontaliers, comparaison des prix des produits non alimentaires et Prix transfrontaliers, comparaison des prix des produits alimentaires
Pourquoi ces prix sont-ils plus élevés ?
Plusieurs facteurs, selon l'étude, peuvent expliquer ces différences de prix élevées comme :
• Les différences liées à la fiscalité indirecte qui expliquent 2% de cette différence. Le taux de TVA sur la plupart des produits est 0,5% plus élevé en Belgique qu'aux Pays-Bas et en France (1% inférieur à celui de l'Allemagne), et sur d'autres produits ce taux est 2% plus élevé qu'aux Pays-Bas et en Allemagne (et 1,4% plus élevé qu'en France). De même la fiscalité directe pourrait aussi expliquer une part des différences.
• Les différences dans le coût du travail. Le recours à de la main d'oeuvre bon marché (étudiants jobistes) employés à temps partiel en Hollande tandis que la Belgique dispose d'une main d'oeuvre plus coûteuse car soucieuse de faire carrière dans la distribution. Le coût du travail pourrait expliquer 2% des différences.
• Les différences des coûts d'exploitation (immobilier, logistique) mais selon l'étude, rien n'indique que les entreprises les plus efficaces en Belgique et aux Pays-Bas aient des coûts sensiblement différents
• Le coût des achats perçu comme plus élevé en Belgique par les distributeurs et lié sans doute aux spécificités territoriales (étiquetage trilingue) et à l'absence de commerce parallèle. Il serait difficile pour une enseigne de s'approvisionner à l'étranger vu la spécificité des produits développés pour le marché belge. Cette différence ne devrait pas expliquer plus de 2% des différences.
• Les différences de structure entre les marchés hors Belgique et le marché belge. Le taux de concentration du marché belge de la distribution est caractérisé par une plus forte concentration des parts de marché. En effet, trois quarts du marché sont aux mains des trois plus grands acteurs (Carrefour, Delhaize et Colruyt dont la part de marché varie entre 21 et 26%). Et plus cette concentration est élevée, plus les prix pratiqués sont élevés. Et plus la part de marché d'une enseigne est importante dans une commune, plus le prix pratiqué pour un produit est important. L'absence de concurrence accentue les prix élevés.
• Le fait que le niveau de prix est déterminé par l'enseigne la plus chère et que les autres concurrents alignent leurs prix sur cette enseigne. En pratique, il propose une réduction de prix par rapport à un prix de référence élevé qui ne correspond pas à une marge juste mais à la recherche de la marge la plus élevée possible. Cet élément tend à prouver l'existence d'une tendance à faire payer au consommateur un niveau de prix élevé
(1)
• La législation belge concernant l'interdiction de vente à perte qui conduirait à une augmentation des prix, dans la mesure où les chaînes de supermarchés ne peuvent facturer un prix inférieur au prix de gros aux clients, celui-ci peut agir comme un prix plancher uniforme et incite les supermarchés et leurs fournisseurs à augmenter le prix de gros et les marges arrières pour réduire la concurrence entre distributeurs, mais également entre fournisseurs.
• L'inertie du consommateur qui ne le conduit pas à effectuer des comparaisons des prix et de la qualité de services coûteuses et compliquées. Pour les consommateurs. Il faut, pour ce faire, se rendre dans plusieurs magasins, retenir les prix pratiqués et être capables de les agréger pour établir le coût moyen. De plus, le prix est loin d'être le seul critère de sélection d'une enseigne. L'étude conclut que les différents facteurs de coûts étudiés ne permettent pas d'expliquer une différence de plus de 6%.
Et les différences entre les magasins peuvent atteindre 25%. D'où l'intérêt pour le consommateur de comparer les prix des différents produits et entre les différentes enseignes.
Que conseiller au consommateur ?
Le consommateur doit faire preuve de vigilance et ne pas hésiter à comparer le prix des produits.
• Vu la variabilité des prix entre les enseignes, comparer les prix en fonction d'une liste d'achats s'impose. Il ne sert à rien au consommateur de comparer des prix moyens, par contre, il est nécessaire de comparer le prix de sa liste personnelle de courses.
• Privilégier les marques de distributeurs (marques B) s'impose. Les produits sont souvent de qualité identique, comme le montrent les études réalisées par le CRIOC et les différences de prix d'un produit de marque nationale et d'un produit MDD comparable sont en moyenne de l'ordre de 40-45% en Belgique. L'étude réalisée par l'UROC et le CRIOC confirme cette tendance. Le choix des premiers prix (Marques C) peut aussi apparaître comme une solution pour des produits de recette simple, nettement moins cher que les marques de distributeurs (Marques B) ou les marques nationales (Marques A).
Les autorités publiques doivent agir
Le CRIOC demande aux autorités de :
• Mettre en place un outil harmonisé de comparaison des prix qui supprime les effets d'annonce réalisés par des enseignes et limite toute réelle comparaison. Ainsi, annoncer que les prix sont comparables pour certains produits à ceux d'une autre enseigne, ou comparer des produits ou des paniers sur base de méthodologies différentes sont de nature à induire le consommateur en erreur. Les autorités publiques doivent initier la mise en place de cet outil, à travers, par exemple, de la normalisation. Ainsi, il ne suffit pas de comparer les produits entre eux mais aussi leur pondération dans la composition du panier de la famille.
• S'interroger sur l''aménagement de la législation sur les ventes à perte pour juguler l'inflation. Cette suppression pourrait, à terme, avoir un effet pervers. Ainsi, l'enseigne qui dispose des coûts les plus bas pour vendre à perte pourrait faire disparaître ses concurrents directs et disposerait ainsi d'un monopole. A ce moment, il serait facile d'augmenter les prix à sa guise et de répercuter cette augmentation sur le consommateur.
• Mettre en place un monitoring de l'évolution des marchés, et notamment, du développement des marques de distributeurs vu les effets indésirables que celles-ci pourraient générer et réduire le choix du consommateur, dans la mesure où des distributeurs dont la part de marché est importante tenteraient de restreindre la vente d'un produit concurrent. Les enseignes de supermarché pourraient, par exemple, tenter d'évincer certains concurrents à travers un non-listing (cas extrême), ou en augmentant différents frais auxquels les MDD ne sont pas soumis, tels que les frais d'accès au rayons ("listing fees"), ou en leur réservant une place défavorable ou un espace réduit en rayon. Les distributeurs pourraient également exploiter de manière abusive leur position privilégiée en utilisant les informations sur les produits et les projets futurs de leurs fournisseurs.
• Surveiller les ententes sur les prix ,(4)de nombreuses fois dénoncées par les instances européennes : bananes, poudres à lessiver, produits d'entretien, boulangerie et produits laitiers ne sont la partie visible de l'iceberg qui cache les ententes sur les prix. Croire qu'elles sont inexistantes relève soit de la méconnaissance de l'intérêt des opérateurs, soit de l'absence de volonté politique. Le CRIOC avait aussi dénoncé l'entente sur les prix du lait, il y a quelques années.
• Publier les prix (en euros) des produits relevés dans le cadre de l'indice des prix et non des indices de manière à développer une culture consumériste et une meilleure connaissance des prix par les consommateurs.
• Développer un outil statistique moderne, univoque et basé sur la consommation réelle des ménages grâce à la collecte des données au point de vente
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(1) La très faible rentabilité de l'un des trois acteurs majeurs du marché (Carrefour), l'empêche de pratiquer une politique de prix agressifs. Les chaînes concurrentes utilisent ses prix comme cibles, mais n'ont, toutefois, aucun intérêt à trop les baisser pour gagner quelques parts de marché supplémentaires.- même si un autre opérateur a pour politique de suivre les prix d'autres enseignes (cet opérateur n'est pas un price leader, mais un price follower), sa politique de "meilleurs prix" peut décourager les concurrents de baisser leur prix. Dans la mesure où cet opérateur s'engage à contrer les baisses de prix, l'effet d'une baisse de prix sur les volumes vendus par un concurrent est nettement moins élevé. Cette politique de meilleurs prix est stabilisée par l'interdiction de vendre à perte et l'organisation efficace (faibles coûts d'exploitation) qui assure à cet opérateur que sa politique de meilleurs prix est soutenable. Cet effet est renforcé par le fait que les concurrents qui pourraient pratiquer des prix plus bas sont également plus petits et n'ont dès lors pas accès à des conditions d'achats aussi favorables.
(2) Les distributeurs n'obtiennent pas des biens identiques aux mêmes conditions.
(3) Il ne semble pas y avoir de différence sensible de profitabilité entre les enseignes belges et néerlandaises.
(4) Les ententes sur les prix peuvent expliquer certains tarifs élevés. Ainsi de janvier 2006 à mars 2009, le prix moyen du pain est passé de 1,69 ? à 1,99 ?, soit une augmentation de 18%. Et cette augmentation ne peut s'expliquer uniquement par l'augmentation du prix du blé ou de l'énergie, d'autant que le prix de l'énergie baisse aujourd'hui. En matière de prix du pain, il est utile de rappeler que la VEBIC, la fédération des boulangers flamands a été condamnée à une amende de 29120 euros pour entente illicite. La VEBIC n'avait pas hésité à développer un système de calcul et d'indice de prix qui incitait, selon le Conseil de la Concurrence, le boulanger à augmenter son prix de vente. Le Figaro rapportait que Neuf groupes, fabriquant des marques parmi les plus connues au monde, sont suspectés d'avoir participé à une vaste entente sur leurs tarifs en France. Parmi ces suspects figurent Unilever, Colgate Palmolive, SC Johnson ou Henkel dont les produits sont présents dans les placards de tous les ménages... Johnson raconte que, depuis la fin 2004, (Ces groupes) avaient pris l'habitude de se téléphoner très régulièrement et de tenir des réunions secrètes. Des e-mails étaient également échangés, tandis que des études de marché réalisées par des sociétés spécialisées étaient mises en commun. L'essentiel des données transmises concernait bien sûr leurs parts de marché respectives dans les produits d'entretien et les insecticides notamment, mais aussi les prix que chacun pratiquait. Ils partageaient également des informations commerciales sur les conditions que leurs clients les distributeurs accordaient à chacun. Parmi celles-ci, figuraient les demandes formulées par la grande distribution qui voulait leur faire payer l'intégralité de la réduction des prix... Sentant le vent tourner en sa défaveur, Colgate décidait à son tour de se confier au Conseil de la conc urrence. Le groupe américain lui avoue avoir participé à une autre entente avec Procter et Unilever, sur le marché des produits corporels, cette fois. Dans le secteur du jouet une entente verticale a été mise à jour par le Conseil de la Concurrence en France. Le conseil a ainsi condamné 5 fournisseurs et 3 distributeurs de jouets à une amende totale de 37 millions d'euros pour s'être entendus sur les prix de vente durant les périodes de Noël au détriment des consommateurs. Carrefour, MaxiToys et JouéClub se sont entendus avec leurs fournisseurs respectifs pour obtenir un prix unique par jouet et faire cesser toute concurrence. Récidiviste, Carrefour a été condamné à payer 27,4 millions d'euros d'amendes. Source CRIOC
A la recherche d’une activité originale pour toute la famille ?
Alors participez à la Journée de l’Artisan le dimanche 5 février 2012 ! L’événement a pour objectif de promouvoir et de valoriser les métiers de l’artisanat en Belgique trop souvent méconnus, en proposant aux visiteurs un dimanche en famille original composé d’ateliers créatifs, de démonstrations et de dégustations en tous genres !
Plus de 50 métiers vous sont proposés : qu’ils soient traditionnels, originaux, oubliés, gastronomiques, créatifs ou insolites … ils sont tous passionnants ! Chocolatier, ébéniste, luthier, sculpteur, styliste, créateur de bijoux,… découvrez l’or qu’ils ont dans leurs mains en visitant leurs ateliers le dimanche 5 février 2012.
La Journée de l’Artisan est un événement national organisé depuis 2006 et qui rencontre chaque année un succès grandissant : lors de la dernière édition pas moins de 76.000 visiteurs sont partis à la découverte de 600 artisans.
BOUCHERS QUI PARTICIPENT
BOUCHERIE ANTOINE
FABRICATION DE SALAISONS ET DE CHARCUTERIES ARTISANALES.
Je fabrique mes produits à l'ancienne pour offrir un maximum de plaisir gustatif à mes clients. Salage et fumage de nos produits à l'ancienne
Activité proposée le 05 février 2012 :
A cette occasion, nous vous proposerons une degustation de nos produits et nous vous offrirons le verre de l'amitié.Nous vous ferons aussi decouvrir nos ateliers ainsi que nos anciens fumoirs et nous répondrons volontiers à toutes vos questions.
Emmanuel Antoine
Rue de l'Eglise 44
5550 Bohan sur Semois
Tél. :61500555
BOUCHERIE DE LA CROIX-SCAILLE SPRL
FABRICATION ARTISANALE DE PREPARATIONS, CHARCUTERIES ET SALAISONS MAISON. BOEUF ET MOUTON BIO.
A la boucherie de la ferme, notre artisan boucher charcutier propose ses spécialités de boudins pâtés, préparations, jambons. Boeuf, veau,agneau Bio. Porc élevé sur paille.
Activité proposée le 05 février 2012 :
Lors de la Journée de l'Artisan vous pourrez voir à l'oeuvre, Sylvain notre artisan boucher préparant ses spécialités : boudins, pâtés, jambons, préparations. Vous visiterez l'atelier de découpe, le fumoir, la boucherie,...
Sylvain Fontaine
Rue Léon Mathieu 75
5575 Rienne
SPRL HORECALIENNE
Michel José
Route de Manhay 68
4990 Jevigne Lierneux
Tel. :080319234
jose.michel@skynet.be
DE KAPBLOK CULINAIRE SLAGERIJ
BOUCHER CULINAIRE ARTISANAL
La boucherie”de kapblok” est plus qu’un bbq. Nous fabriquons nos viandes, salades de façon artisanale. Lauréat du meilleur boucher artisanal de Belgique 2011-2012. Sur eurobeef 2011-2012, nous avons gagné 9 médailles d’or, 11 médailles d'argent et 4 prix principaux nationaux dans diverses catégories, nous tenons à vous montrer comment cela peut se produire.
Activité proposée le 05 février 2012 :
La boucherie”de kapblok” est plus qu’un bbq.
Erwin Mertens
Tiensesteenweg 166
3001 Heverlee
Tél. :016898884
SLAGERIJ DE VALCK
BOUCHERIE ET PREPARATION DE CHARCUTERIE ARTISANALE
Production de charcuterie, salades et plats préparés faits maison. Coupe de demi-cochons et désossage de viande de bœuf de la race blanc-bleu belge.
Activité proposée le 05 février 2012 :
Nous proposons une visite de la boucherie, on pourra voir comment on découpe un porc du nez à la queue et comment on le prépare pour en faire de la charcuterie (par ex. des saucisses sèches). On verra comment sont préparées des préparations typiques telles que des hamburgers, des brochettes, des plateaux gourmets etc.
Filiep de Valck
Gemeenteplein 8
1861 Wolvertem
Tél. :022691305
Par ce lien vous pouvez regarder le programma "Dagelijkse Kost", enregistré chez la famille Vangramberen.
Délai jusqu’au 10 février pour introduire les déclarations TVA à cause du bug de l’application du SPF Finances
Le SPF Finances accorde un délai jusqu’au 10 février prochain pour l’introduction des déclarations TVA et satisfait ainsi aux exigences du SNI ainsi que de son partenaire, la fédération sectorielle des comptables et experts comptables, CRECCB. Normalement les déclarations de TVA devaient être introduite le 20 janvier dernier au plus tard, mais le système de mise à disposition en ligne (Intervat) bloquait quasiment tout le temps. Il était dès lors évident que le SPF Finances doive accorder un délai aux professionnels du chiffre. Les 2 organisations demandent dès lors que la capacité d’Intervat soit augmentée, afin que de telles situations ne se produisent plus.
Vendredi 20 janvier dernier, Intervat, l’application du SPF Finances pour l’introduction des déclarations TVA, a bloqué quasiment toute la journée. Pourtant ce jour-là, toutes les déclarations TVA (mensuelles ainsi que trimestrielles) et les relevés intercommunautaires devaient être introduits électroniquement. Vu l’absence d’alternative liée au fait que les déclarations TVA devaient obligatoirement être introduites via Intervat, le SNI et la CRECCB, la fédération sectorielle des comptables et experts comptables, partenaire de l’organisation d’entreprises, ont demandé un délai supplémentaire. Le SPF Finances a accepté la demande de sorte que les déclarations sont encore possibles jusqu’au vendredi 10 février.
Le SNI et la CRECCB insistent auprès du SPF Finances pour augmenter la capacité d’Intervat. Également durant les périodes de pointe, quand une grande quantité de documents est introduite, les comptables et experts comptables doivent pouvoir avoir une confiance aveugle dans l’application. La présidente du SNI, Christine Mattheeuws : « Si une application devient obligatoire, elle doit pouvoir fonctionner sans soucis. Ceci n’était clairement pas le cas. Il est dès lors évident qu’un délai supplémentaire soit accordé afin introduire les déclarations TVA. »
Source:SNI
La moitié des PME changera sa politique vis-à-vis des voitures de société
La moitié des PME changera sa politique vis-à-vis des voitures de société. Malgré que peu de patrons de PME comptent abolir la voiture de société, ils opteront pour de plus petites voitures qui sont moins chères et moins polluantes et ils limiteront le nombre de voitures de société. Les PME ont calculé que l’avantage de toute nature pour les voitures de société augmente par an en moyenne de 1600 euros par voiture. Jusqu’à présent 9des salariés ont demandé de remettre leur voiture de société, tandis que 12ont demandé une augmentation de salaire pour compenser la nouvelle taxe. « Cette augmentation de la taxe fait mal aux indépendants et aux patrons de PME », affirme Christine Mattheeuws, présidente du SNI. « Qu’elle ait été introduite si abruptement et sans concertation avec le secteur rend le mécontentement encore plus grand. » Le SNI demande que la nouvelle taxe sur les voitures de société soit introduite graduellement et parlera de cette proposition au ministre des Finances Steven Vanackere. Selon le SNI les modifications hier du Conseil des ministres aux règles sont un pas dans la bonne direction. Désormais, pour l’appréciation de la valeur des voitures, elles resteront au prix catalogue pendant une année complète. A partir de la deuxième année leur valeur baissera de 6par an, jusqu’à un plancher de 70de la valeur catalogue.
Les indépendants et les patrons de PME n’apprécient pas du tout les nouvelles règles fiscales concernant les voitures de société. D’une étude du SNI, menée auprès de 869 indépendants et de patrons de PME, il résulte que 62roulent avec une voiture de leasing. De plus, 5 PME sur 10 offrent des voitures de société à un ou plusieurs travailleurs. Les entrepreneurs ont calculé que cette mesure du gouvernement Di Rupo fait augmenter l’avantage de toute nature en moyenne de 1600 euros par an et par voiture. Cependant, 70des répondants n’ont actuellement aucune idée du surcoût de cette taxe.
46des PME savent déjà qu’elles vont modifier leur politique vis-à-vis des voitures de société. La moitié en optant pour des voitures plus petites, plus vertes et meilleur marché, tandis qu’un quart des PME a l’intention de limiter fortement le nombre de voitures de société. Seulement 10des PME qui opteront pour une autre approche veulent totalement abolir la voiture de société. Cependant, 42des PME attendent de voir comment les affaires évolueront.
Les salariés qui ont une voiture de société devront dans la plupart des cas également payer plus. Jusqu’à présent 12des travailleurs ont demandé une augmentation de salaire pour compenser les nouvelles règles fiscales, mais les patrons interrogés s’attendent à beaucoup de demandes similaires dans les mois qui viennent. Entre temps, 9des salariés ont demandé de remettre leur voiture de société. Christine Mattheeuws : « Ces nouvelles règles fiscales ne mèneront à rien, car les entreprises et les indépendants choisiront pour une autre politique concernant les voitures de société. Ils iront à la recherche d’alternatives, car une augmentation des taxes qui accroît encore le coût salarial vient vraiment au mauvais moment. » Le SNI regrette que les nouvelles règles fiscales aient été introduites de façon abrupte et sans concertation avec le secteur. Par conséquent, le SNI demande que la nouvelle taxe sur les voitures de société soit introduite graduellement. L’organisation des entrepreneurs indépendants parlera de cette proposition au ministre des Finances Steven Vanackere. Selon le SNI les modifications hier du Conseil des ministres aux règles sont un pas dans la bonne direction. Désormais, pour l’appréciation de la valeur des voitures, elles resteront au prix catalogue pendant une année complète. A partir de la deuxième année leur valeur baissera de 6par an, jusqu’à un plancher de 70de la valeur catalogue.
Source: SNI
Etant donné qu’il existe quand-même beaucoup de bruit autour du lancement du label de
qualité de la Fédération nationale sous forme d’un Smiley jaune, nous souhaitons éclaircir l’objectif de l’introduction de cet autocollant, qui n’entre pas en concurrence avec le Smiley de l’AFSCA.
Dans le passé la Fédération nationale s’est toujours opposée contre l’introduction du Smiley de l’AFSCA puisque ce Smiley ne dit rien en ce qui concerne la qualité des produits artisanaux mais est basé sur l’obtention d’un système autocontrôle certifié qui d’ailleurs est beaucoup plus difficile à obtenir par des bouchers qui préparent beaucoup
de produits artisanaux.
La Fédération nationale a enfin – sous pression de l’AFSCA – du accepter le lancement du Smiley de l’AFSCA puisque l’alternatif serait encore pire. En effet, la pression des organisations des consommateurs sur la politique est énorme et le danger existait que l’AFSCA devrait publier les résultats de TOUS les contrôles. Test-Achat est en plus partie demanderesse pour introduite, comme p.ex. en Danemark, visiblement pour les consommateurs un Smiley qui rit ou le Smiley qui pleure sur les vitrines des commerces suivant les résultats obtenus lors d’un contrôle de hygiène.
L’objectif de notre marque de qualité (sous forme d’un Smiley jaune) est d’autre part d’assurer les consommateurs de la qualité de nos produits artisanaux.
L’un n’a rien à voir avec l’autre !
Il va de soi que la Fédération nationale est très fière de tous les bouchers qui ont réussi leur audit en nous voulons insister clairement que nous ne voulons pas minimaliser cette prestation.
Le label de qualité de la Fédération nationale est aussi bien pour les bouchers qui ont réussi l’audit que pour les autres. Un symbole pour souligner la qualité des produits et la maîtrise du boucher artisanal.
Si vous avez encore des questions, n’hésitez pas de nous contacter.
Jo & Carine
Nouvelle campagne de promotion sur le theme du Smiley
L’AFSCA compte mener dans les prochaines semaines, à destination des consommateurs, une campagne de promotion spectaculaire en faveur du Smiley obtenu après un audit favorable. Pour l’AFSCA, les entreprises qui ont obtenu ce Smiley sont les bons élèves de la classe.
La Fédération Nationale est toutefois d’avis que tous ses membres, qu’ils se soient soumis ou non à un audit, donnent jour après jour le meilleur d’eux-mêmes pour offrir à leurs clients artisanaux de qualité.
Pour nous, un simple autocollant d’un Smiley apposé sur une vitrine n’a donc aucune valeur ajoutée, pour la simple et bonne raison que le Smiley ne dit absolument rien ni sur notre compétence professionnelle ni sur la qualité de nos produits artisanaux.
Pour contrer l’idée, dans la tête du consommateur, que seuls ceux qui collent un Smiley sur leur vitrine – qu’il s’agisse d’une station-essence vendant de la viande préemballée ou d’un boucher indépendant – sont dans le bon, nous avons conçu notre propre Smiley pour les bouchers artisanaux.
Si nous envoyons ce Smiley avec la Boucherie Belge, c’est que pour nous, quiconque travaille selon le Guide d’Autocontrôle en Boucherie – lequel soit dit en passant a été élaboré avec l’AFSCA – et en appliquant toutes les bonnes pratiques d’hygiène possibles dans sa propre boucherie, a tout simplement droit à un Smiley !
Il va de soi que le choix vous appartient.
Si toute l’agitation médiatique autour du Smiley ne vous intéresse pas, vous ne devez évidemment pas mettre cet autocollant sur votre vitrine.
Mais à tous les bouchers qui veulent montrer qu’ils sont tous les jours, avec beaucoup de soin et de compétence, au service de leur clientèle, nous offrons volontiers avec ce Smiley la possibilité de le faire clairement savoir au grand public.
Le Smiley doit surtout servir à bien montrer aux consommateurs ce que représente le fait d’acheter chez le boucher artisanal. Celui-ci ne se contente pas de gâter ses clients en leur proposant des produits de haute qualité: il a également du respect pour les maillons précédents de la chaîne, occupe du personnel dans un cadre familial agréable, donne tous les jours le meilleur de lui-même par amour du métier, et cela, ça se voit, ça se goûte !
Pour notre artisanat, il serait dommage que le consommateur confonde le Smiley vert de l’AFSCA avec la qualité artisanale et la compétence professionnelle de nos bouchers, que le Smiley ne garantit pas du tout!
Le Smiley vert de l’AFSCA indique uniquement que l’entreprise a été contrôlée par un organisme de contrôle indépendant et a fait l’objet d’un rapport favorable parce qu’elle utilise bien NOTRE guide.
Cela, nous le faisons tous, nous pouvons le prouver avec les contrôles réguliers de l’A.F.S.C.A. que nous avons dans notre commerce
10 tendances culinaires pour 2012 selon Le Vif
Classique, mais délicat exercice : on tâche de jouer les mesdames Irma de la popote en vous détaillant le contenu de vos futures assiettes. C'est 2011 versus 2012 !
2011 : la mode bio-locavore - 2012 : la ferme chez soi
Paniers de légumes bio à emporter ou Amap ont raison de notre patience. On pourrait commencer à nourrir des ambitions d'agriculture maison pour peu - rappelez-vous la vogue des graines germées du milieu des années 2000. La preuve, après les jardins partagés, démarre le phénomène de la basse-cour citadine : les jardineries Truffaut ont vendu plus de 20 000 poussins et poules pondeuses ou d'ornement à des particuliers en 2011, relève Le Monde.
2011 : folie du Japon - 2012 : l'Inde, la Corée à l'honneur
Allez, osons imaginer que les chefs de restos vont consentir à délaisser yuzu et sushis de foie gras pour d'ambitieuses et plus exotiques influences. Nous, on table sur l'Inde pour sa streetfood aux parfums d'épices, la Corée et ses barbecues ou petits plats -ban-chan- irrésistibles
2011 : les restos éphémères - 2012 : les food-trucks et autres restos mobiles
"Pop-ups", "restos éphémères", "soirées exceptionnelles"... Et si la spontanéité faisait son grand retour avec des repas simples et bons à deux pas du bureau ou de chez soi? Dire qu'aux États-Unis, la mode des food trucks s'essouffle au moment où les Français les découvrent...
2011 : le vin et le fromage, il n’y a que ça de vrai - 2012 : l'apéro bière-fromage
C'est un classique au Québec, où le monde brassicole est en pleine ébullition. Non, la bière, ce n'est pas qu'une chose amère sans goût produite par trois marques. Elle recèle une tout autre richesse organoleptique que le vin, surtout si vous fouinez du côté des bouteilles moins officielles. Et si vous cumulez ce plaisir avec un joli plateau, vous nous en direz des nouvelles.
2011 : l'eau de coco - 2012 : le retour du smoothie, mixant fruits et légumes
Entre le jus de grenade, l'eau de coco ou le flop retentissant de Nesfluid, on en viendrait à détester ces braves industriels agroalimentaires. Rien n'empêche de faire à nouveau marcher son vieux blender, en optant pour un tiers de légumes et deux tiers de fruits, pour commencer. À vous de tester!
2011 : le régime sans gluten, c'est quoi? - 2012 : les premiers menus et produits aux compositions claires pour les intolérances alimentaires
Tous les "anti-gluten" (ou sujets à d'autres intolérances) n'ont, hélas, pas consulté un spécialiste pour s'assurer de la nécessité de se priver d'une ribambelle de produits. Cela dit, les restaurateurs vont bien devoir les prendre en compte. Pour l'instant, le geste pédagogique ne concerne que quelques cantines bio.
2011 : jambon-beurre et salades à midi - 2012 : un banh-mi équilibré, ça vous dit ?
Les trop classiques formules du midi mériteraient de l'exotisme. Il pourrait se nicher au coeur du banh-mi, sandwich vietnamien réconfortant pour les amateurs de poulet ou porc parfumé, rassurant pour les fans de crudités avec ses carottes et concombres. Encore faudrait-il le dénicher ailleurs que dans les quartiers asiatiques, comme ceux du XIII et XIXe à Paris.
2011 : les tapas améliorées - 2012 : le grand partage et/ou les portions à grignoter à toute heure
C'est bien rigolo de s'offrir 3 minuscules louchées de calmars frits qui amorcent votre faim plutôt que de la combler. Alors inspirons-nous du savoir-faire asiatique et africain : un grand plat pour tout le monde, où chacun se sert sans chichis. En prime, c'est terriblement pratique pour le cuistot.
2011 : les plats cuisinés chics et chocs - 2012 : les menus respirant la simplicité
On se moque des snobismes, maniérismes d'un ingrédient exotique au douteux bilan carbone ou tout simplement hors de prix. Recentrons-nous sur la cuisson, primordiale, et des associations quasi minimalistes de saveurs. Osez les légumes moches et pas chers, mais aussi des produits d'épicerie de qualité. Prenez le temps de comparer les prix et de vous passer de plats cuisinés tout prêts, trop riches en additifs.
2011 : les "supers-aliments" - 2012 : le curcuma
Gavés de cranberries, baies de goji ou chou vert, nous pourrions entendre beaucoup parler de cette épice issue d'une plante originaire d'Asie du Sud et des vertus santé -notamment anti-cancer. En poudre, sa couleur jaune envoûte. Elle devient encore plus étonnante dans la version fraîche du curcuma, d'un parfum léger et marquant à la fois.
Des produits gourmets classiques à une alimentation tendance. TAVOLA 2012 inspire!
Tous les 2 ans, le forum d'affaires qu'est TAVOLA inspire plus de 18.000 acheteurs de la distribution alimentaire et des organisations de restauration venant du Benelux, du Nord de la France et des pays limitrophes.
TAVOLA vous présente une offre inégalée de produits gourmets classiques à une alimentation tendance. Vous y découvrirez un superbe mélange de produits alimentaires de qualité proposés par des entreprises leaders du marché, et de produits fins exclusifs venant de fabricants artisanaux.
Laissez-vous inspirer, à TAVOLA 2012, par les dernières tendances et les meilleurs produits du marché.
Info pratique
Dimanche 11 mars 2012 (10h - 19h)
Lundi 12 mars 2012 (10h - 19h)
Mardi 13 mars 2012 (10h - 18h)
Lieu : Kortrijk Xpo
Doorniksesteenweg 216 chaussée de Tournai
8500 Kortrijk / Courtrai (Belgique)
Tél +32 (0) 56 24 11 11 - www.kortrijkxpo.com
Accès via In/Out Xpo Noord et In/Out Xpo Zuid
Accès réservé aux professionnels
Journée de l’Artisan : Plus que 10 jours avant la clôture des inscriptions !
La 6e édition de la Journée de l’Artisan aura lieu le dimanche 5 février 2012. Une occasion pour tous les artisans de Belgique d’ouvrir les portes de leur atelier pour vous faire découvrir leur savoir-faire.
Pour avoir la chance de participer à cette journée, les artisans sont invités à s’inscrire à cet événement AVANT LE 15 JANVIER 2012!
L’événement a pour objectif de promouvoir et de valoriser les métiers de l’artisanat en Belgique, en proposant aux visiteurs plus de 50 métiers. Cet événement national, organisé depuis 2006, rencontre chaque année un succès grandissant : lors de la dernière
édition pas moins de 76.000 visiteurs sont partis à la découverte de 600 artisans.
Les artisans qui souhaitent participer à l’évènement :
-devront être « au travail » face aux visiteurs et proposer une démonstration, une animation ou une visite guidée …
-auront la possibilité de vendre leur production aux visiteurs
-pourront se regrouper soit sous une thématique précise, soit sous une logique géographique en itinéraire « clé en main » pour les visiteurs
-bénéficieront d’une campagne publicitaire nationale (presse, radio, télévision, web)
bénéficieront d’une participation totalement gratuite à l’évènement !
Quelques nouveautés sont à noter cette année : Grâce au concours « inter-artisans » le public pourra confirmer son intention de visiter un atelier sur le site internet en cliquant sur le bouton « J’y serai » sur la fiche personnelle de l’artisan. L’artisan qui aura récolté le plus de clics, gagnera une campagne de communication d’une valeur de 3.000€.
De plus, les artisans ayant déjà participé à l’une des éditions précédentes ont la possibilité de parrainer un ou plusieurs artisan(s) afin de gagner de la visibilité supplémentaire sur le site et dans les encarts réalisés par nos partenaires média (L’Avenir, De Standaard et Passe-Partout).
Les inscriptions se font via le site internet : www.journeedelartisan.be/inscription.
Il est également possible d’obtenir un formulaire papier sur simple demande par e-mail info@journeedelartisan.be ou par téléphone: 070/66.03.06.
European Championship BBQ 2012
Torhout, Belgium
Last weekend of august
Type Here
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Offre groupée Essent: Attention information importante !
D’abord en voudrai vous remercier pour l’intérêt massale que vous avez montre pour l’offre groupée pour électricité et gaz vous propose par Essent en collaboration avec la Fédération des Bouchers.
Avec tous les activités pour les journée de fêtes, Essent a décide en accord avec la fédération que la souscription final aurai lieu a partit de mardi le 10 janvier.
Notez ce date dans votre agenda !
Vous recevrez le 10 janvier un email ou vous auriez le chois entre:
A. Prix fixe Électricité:
Le 10,11 et 12 janvier vous aurez la possibilité de vous inscrire pour un prix fixe pour électricité. C’est un choix intentionnel de Essent de limiter le temps pour s’inscrire à 3 jours, ca nous donner l’opportunité de vous donnez un meilleur prix.
B. Prix variable Électricité/Gaz
A partir du 1 janvier jusqu’au 23 janvier vous pouvez vous inscrire pour un prix variable pour gaz et/ou électricité. Ce prix suis les tendance du marche pendant la durée de vie du contrat.
Comment vous mettre d’accord avec l’offre?
Essent va vous envoyer un email le 10 janvier. Dans ce email vous retrouverez d’abord les prix qu’on vous propose et si vous êtes d’accord vous pouvez cliquez sur un liens dans le email
Se liens vous transfert sur un site ou vous pouvez confirmez votre choix de produit et vérifier si les données que on a rassembler son bien correct.
Vous avez encore des questions ou des remarques?
Spécialement pour l’offre groupée le 10,11 et 12 janvier on a une équipe prête qui répondra a tous vos questions :Vous pouvez nous joindre le mardi et mercredi de 9 à 19h et le jeudi de 9 à 17h.
Vous pouvez nous joindre par:
· KMO-service desk: Par téléphone : 03/270.95.79 ou par mail groepsaankoopKMO@essent.be
· Marc Desmet : Par téléphone: 0495/30.10.35 ou par mail marc.desmet@tds-energy.be
Noël reste avant tout une grande fête familiale, célébrée par trois consommateurs sur quatre. Elle donne lieu traditionnellement à un repas pris en famille, que celle-ci soit restreinte ou élargie. Le repas, tout aussi traditionnellement, est suivi de la remise de cadeaux. Le Nouvel An est célébré par un peu plus de la moitié des consommateurs. C'est l'occasion de prendre un repas en famille mais la fête est synonyme de sortie entre amis pour environ un quart des consommateurs. On le sait : le Belge aime les fêtes et la convivialité. Ainsi, Noël et Nouvel An se célèbrent généralement avec un bon repas : c'est le cas pour 8 consommateurs sur 10. Ce repas est pris en famille à Noël et en famille et/ou entre amis au Nouvel An. Les activités réalisées lors des fêtes de Noël sont assez semblables d'une année à l'autre depuis 2005. Seuls 3% des consommateurs disent prendre le repas de Noël au restaurant. Le menu est la plupart du temps d'inspiration personnelle. Il est généralement préparé par l'hôte mais parfois aussi par un traiteur : une fois sur six à Noël et une fois sur quatre à Nouvel An. La moitié des consommateurs s'inspire cependant de recettes de cuisine provenant principalement de livres, d'internet ou de magazines. Le menu se compose habituellement de 5 services. Il comprend un apéritif, une entrée, un plat principal, un dessert et un café. Dans un tiers des cas, une seconde entrée ou un potage précède le plat principal. uant au type de menu, il est surtout traditionnel (dinde, foie gras, gibier?). L'exotisme est en hausse ces 5 dernières années, mais n'atteint toutefois que 9%.Cette année, c'est le saumon fumé qui a surtout la cote, plus de deux consommateurs sur cinq en consomment à Noël. Un tiers des consommateurs déclarent consommer des fruits de mer et du poisson. Le gibier fait partie du menu dans un quart des cas à Noël et une fois sur cinq au Nouvel An. Le foie gras reste un met assez souvent consommé, mais davantage chez les francophones lors des fêtes de fin d'année.
Sabine Laruelle rempile à l'Agriculture
Le casting du gouvernement Di Rupo a été dévoilé le 5 decembre. Retenue parmi les treize ministres qui le composent, Sabine Laruelle (MR) continuera à siéger au gouvernement fédéral avec les compétences des Classes moyennes, des PME, des Indépendants et de l'Agriculture. La politique scientifique dont elle avait précédemment la charge entre désormais dans les compétences de Paul Magnette, qui sera en outre en charge des Entreprises publiques, de la Coopération au développement et des Grandes villes (après avoir été ministre de l'Energie dans le gouvernement Leterme).Sur le plan agricole, si le rôle de la ministre Laruelle se limite essentiellement à porter la voix de la Belgique au conseil européen de l'Agriculture, les dossiers sur la table en la matière revêtent une importance capitale puisqu'ils concernent l'avenir de la politique agricole commune après 2013.
Les messages anti-viande découragent-ils la consommation ?
Quel est l'impact des messages anti-viande sur les comportements des consommateurs, en terme de crédibilité et modification des habitudes alimentaires. Une étude du CRIOC analyse la perception des messages anti-viande.
De manière générale, peu de consommateurs déclarent avoir vu un message qui lesdissuadent de consommer de la viande. Les messages liés à la santé, notamment au cancer et aux maladies cardio-vasculaires, sont plus souvent identifiés, suivis du bien-être animal et de l'environnement. Ces messages sont principalement reconnus dans les médias traditionnels, comme la télévision et les journaux.
Les messages anti-viande ont-ils un impact sur les changements de comportement ?
Les consommateurs qui se souviennent d'un message anti-viande et qui en partagent le contenu, le considèrent comme crédible. En fait, les consommateurs qui sont déjà convaincus de ne pas consommer de la viande se sentent renforcés dans leur conviction. Par contre, peu de consommateurs déclarent avoir modifié leur comportement après avoir vu ces messages. Ils se limitent, la plupart du temps, à une simple diminution de leur consommation de viande. En effet, les arguments utilisés dans les messages ne semblent pas suffisants pour induire des changements importants de consommation de viande. Dans le contexte actuel de crise économique, les diminutions constatées sont principalement dues à la perception du prix, en particulier parmi les consommateurs à revenus modestes.
Changements de comportement de consommation
Si la viande disponible aujourd'hui est perçue comme de meilleure qualité que parlepassé (57, son prix est estimé plus cher par près de huit consommateurs sur dix. Comme six consommateurs sur dix déclarent avoir connu une baisse de pouvoir d'achat durant les 12 derniers mois, assez naturellement, ils établissent u n lien entre baisse du pouvoir d'achat et prix du produit carné, explication principale à la limitation de la consommation.
De plus, 4 consommateurs sur 10 déclarent avoir diminué leur consommation de viande au cours des derniers mois, au profit des fruits et légumes, suivant en cette matière les conseils nombreux des professionnels de la santé.
Ces deux facteurs peuvent aussi justifier le fait que le poulet est moins affecté que les autres viandes (boeuf, porc). Pour les autres espèces, aucun changement significatif au niveau des morceaux consommés n'est signalé.
Etude complète :http://www.oivo-crioc.org/files/fr/6322fr.pdf
Les belges veulent une viande de qualité et à un prix modéré !
L'étude réalisée par l'Observatoire de la consommation alimentaire révèle que la viande est perçue comme un produit de plus en plus cher (80 et près de 6 sur 10 estiment, parallèlement, que leur pouvoir d'achat s'est réduit au cours des douze derniers mois. Malgré le prix de la viande, les belges consomment 5,8 fois de la viande par semaine. Toutefois les classes moins aisées sont touchées et limitent leur consommation.
Les critères de choix: la qualité d'abord
Cependant, le prix n'intervient qu'en deuxième position lorsqu'on interroge les Belges sur les critères qui guident leur choix d'un produit carné. La qualité de la viande arrive, elle, en première position, et la fraîcheur occupe la troisième marche du podium. A qualité, prix et fraîcheur jugés identiques par le consommateur, celui-ci se laisse alors guider par sa perception du goût, de l'aspect de la pièce de viande présentée, de son odeur, de la confiance qu'il a dans le point de vente, et par l'absence de risque lié à la sécurité alimentaire.<:p>
Lorsqu'on leur en souffle l'idée, la grande majorité des consommateurs se disent plus attentifs qu'auparavant à l'environnement, et affirment orienter leur consommation vers de la viande de meilleure qualité. Mais, lorsqu'on leur demande de citer spontanément ce qui détermine leur choix de viande, ils ne citent guère les critères environnementaux ou de santé...
Les viandes les plus consommées
Les viandes consommées majoritairement sont le poulet (93au moins une fois par an), le boeuf (87, le porc (83 et le veau (80. Tous les autres espèces sont consommées beaucoup moins fréquemment, en particulier par les groupes sociaux inférieurs.
La consommation de viande biologique est faible voire inexistante, quel que soit la variété de viande. Le prix plus élevé de la viande et l'absence d'intérêt perçu par les consommateurs en matière de viande biologique explique cette faible consommation.
Moins de viande, davantage de fruits et de légumes
On l'a vu, la viande est perçue comme chère par la plupart des consommateurs. Mais il n'est pas le seul facteur contribuant à en limiter la consommation. Ainsi, près de 4 consommateurs sur 10 déclarent avoir diminué leur consommation de viande au cours des derniers mois, et ce apparemment au profit des fruits et légumes: les conseils des professionnels de la santé semblent donc être de mieux en mieux entendus.
Les belges veulent une viande de qualité et à un prix modéré !
L'étude réalisée par l'Observatoire de la consommation alimentaire révèle que la viande est perçue comme un produit de plus en plus cher (80 et près de 6 sur 10 estiment, parallèlement, que leur pouvoir d'achat s'est réduit au cours des douze derniers mois. Malgré le prix de la viande, les belges consomment 5,8 fois de la viande par semaine. Toutefois les classes moins aisées sont touchées et limitent leur consommation.
Les critères de choix: la qualité d'abord
Cependant, le prix n'intervient qu'en deuxième position lorsqu'on interroge les Belges sur les critères qui guident leur choix d'un produit carné. La qualité de la viande arrive, elle, en première position, et la fraîcheur occupe la troisième marche du podium. A qualité, prix et fraîcheur jugés identiques par le consommateur, celui-ci se laisse alors guider par sa perception du goût, de l'aspect de la pièce de viande présentée, de son odeur, de la confiance qu'il a dans le point de vente, et par l'absence de risque lié à la sécurité alimentaire.<:p>
Lorsqu'on leur en souffle l'idée, la grande majorité des consommateurs se disent plus attentifs qu'auparavant à l'environnement, et affirment orienter leur consommation vers de la viande de meilleure qualité. Mais, lorsqu'on leur demande de citer spontanément ce qui détermine leur choix de viande, ils ne citent guère les critères environnementaux ou de santé...
Les viandes les plus consommées
Les viandes consommées majoritairement sont le poulet (93au moins une fois par an), le boeuf (87, le porc (83 et le veau (80. Tous les autres espèces sont consommées beaucoup moins fréquemment, en particulier par les groupes sociaux inférieurs.
La consommation de viande biologique est faible voire inexistante, quel que soit la variété de viande. Le prix plus élevé de la viande et l'absence d'intérêt perçu par les consommateurs en matière de viande biologique explique cette faible consommation.
Moins de viande, davantage de fruits et de légumes
On l'a vu, la viande est perçue comme chère par la plupart des consommateurs. Mais il n'est pas le seul facteur contribuant à en limiter la consommation. Ainsi, près de 4 consommateurs sur 10 déclarent avoir diminué leur consommation de viande au cours des derniers mois, et ce apparemment au profit des fruits et légumes: les conseils des professionnels de la santé semblent donc être de mieux en mieux entendus.
Etude complète sur la consommation de viande: www.oivo-crioc.org/files/fr/6157fr.pdf
Couronne de Porc
Le spot publicitaire sera diffusé sur RTL, Plug RTL, Club RTL, LaUne et LaDeu à partir du 14 novembre. (jusqu’au 4 décembre)
Sur le lien ci-dessous vous pouvez voir le spot en primeur !
http://www.youtube.com/watch?v=0UKFefwB6ls
http://www.youtube.com/watch?v=NppIBgMHAVc
Dans les éditions d’Ambiance Culinaire de novembre et décembre notre couronne de porc est mise en honneur !
Livres cuisson
Suite aux soirées d’information et de formation le livre de cuisson a été commandé en masse. De ce fait le stock est épuisé.
En annexe je vous envoie le pdf que vous pouvez , si vous le désirez, télécharger pour vos clients.
SOUTIEN PROMOTIONEL
Pour soutenir la vente des boîtes d’épices cadeaux, chaque boucher reçoit à simple demande , une affiche et un stop-rayon.
N’ayez pas peur de rester avec des surplus puisque les produits non vendus seront repris par Njami ! Toutes les livraisons sont gratuites, vous ne perdrez donc rien !
La commande peut être effectuée par info@njamie.com ou par le bon de commande dans la Boucherie Belge. N’oubliez pas d’indiquer le nombre exact de boîtes commandés et les données de facturation!
Si vous le souhaitez nous viendrons sur place pour apposer les affiches et le stop-rayon et pour le placement du présentoir.
Les certificats verts, victimes de leur succès !
Le succès important des certificats verts a conduit les Régions à diminuer leur soutien à l'énergie verte produite par les consommateurs. Le CRIOC dresse un état des lieux de la situation dans les différentes régions.
Le principe
Afin de soutenir la production d'énergie verte, les consommateurs producteurs reçoivent des certificats verts. Comme par ailleurs la loi prévoit que chaque fournisseur doit avoir un quota d'énergie verte, ce sont les fournisseurs d'énergie qui rachètent les certificats verts, parfois à un prix bien supérieur au montant fixé par les Régions.
Les subsides importants, tant fédéraux que régionaux pour l'installation d'unité de production d'énergie verte ont généré un effet d'aubaine et conduit les consommateurs à investir massivement dans l'énergie solaire. Simultanément, les rendements augmentent et les prix diminuent 40 . Même si la production peut parfois poser des difficultés aux gestionnaires du réseau de distribution, l'énergie verte constitue un facteur important de lutte contre les émissions de Co2
Un soutien en diminution
Aujourd'hui, les gouvernements régionaux ont décidé de diminuer leur soutien à la production d'énergie verte, avec comme objectif, à Bruxelles et en Wallonie, de garantir un amortissement de l'investissement à 7 ans. De plus la date à partir de laquelle vous êtes éligible sera la date du versement d'un premier acompte d'au moins 20 du montant de l'investissement, où l'octroi d'un prêt vert d'un montant équivalent à 50 de l'investissement.
En Wallonie
La Région wallonne a décidé, après avoir supprimé certaines primes, de modifier le système des certificats verts. À partir du 1er décembre 2011, les certificats verts ne seront plus attribués pendant 15 ans, mais 10 ans. Autrement dit les revenus des certificats verts, une production de 2000 kWh, rapporteront 4550 ? de moins qu'avant. Notons cependant qu'au bout de 10 ans ces certificats auront tout de même rapporté 9100. À partir du 1er avril 2012, le nombre de certificats octroyés par mégawatt heure produit devient décroissant. S'il a été fixé à 10 CV par mégawatt heure produit la première année, il passe à 9 CV la deuxième année puis 8 CV, ainsi de suite. À partir du 1er septembre 2012, le nombre de certificats octroyés par mégawatt heure produit reste décroissant, mais commence à 8 CV par mégawatt heure produit.
A Bruxelles
En Région bruxelloise, le système des certificats verts est revu chaque année, afin de tenir compte de l'évolution du marché, du prix des panneaux, du montant des primes. L'objectif est de maintenir un remboursement de l'investissement sur 7 ans.
Effet d'aubaine
Vu l'annonce faite en Wallonie, de nombreux professionnels n'hésitent pas à proposer par des publicités agressives leurs services en incitant les consommateurs à investir avant le 1er décembre 2011. Le risque est bien réel pour le consommateur de se ruer sur une offre peu adaptée ou irréaliste. Certains entrepreneurs remplissent leur carnet de commande sans garantir qu'ils seront capables de répondre aux promesses faites.
Solutions trop hâtives ?
Le CRIOC regrettent ces décisions qui vont conduire les consommateurs à limiter leurs investissements à l'avantage des professionnels. D'autant que, pour lutter contre le réchauffement climatique et atteindre les objectifs en terme de réduction des émissions de gaz à effet de serre, il est nécessaire d'encourager l'utilisation de sources d'énergie renouvelable et l'appropriation de ces sources par les consommateurs. Les décisions prises aujourd'hui ne sont-elles pas prises trop rapidement ? N'est-il pas un peu tôt pour réduire maintenant le soutien à la production d'énergie verte des particuliers? Source : CRIOC
Le panier de la famille - Novembre 2011
Début novembre 2011, le panier de la famille vaut 605,51 euros. Cet indice agrégé donne une estimation des dépenses nécessaires à une famille moyenne au cours d'une semaine.
Début septembre 2008, le panier valait 573,26 euros. Depuis sa création, il connaît une augmentation de 5,62ou de 32,25 €, mais sur les douze derniers mois une augmentation de 20,85 euros
Aujourd'hui, un ménage moyen doit disposer de 2.623,88 euros par mois pour faire face à toutes ses dépenses. Les hausses ont été compensées par les diminutions des locations de vacances, des prix des fruits et légumes de saison. Les conditions climatiques favorables expliquent aussi cette diminution de prix. L'offre est supérieure à la demande.
Un bilan plein d'enseignement ainsi que l'évolution des prix par catégorie des produits ont été dressés les mois précédents.
L'avenir n'est cependant pas très serein. L'augmentation du prix des produits pétroliers continue. A terme, les prix des légumes et fruits frais devraient baisser.